Où en est le chantier de charpenterie de marine ?

Janvier 2019

Que se passe t’il pour la goélette Miguel Caldentey ?

Le célèbre chantier du Guip à Brest, spécialisé dans les restaurations navales en bois, rejoint le projet de la restauration de la Goélette Miguel Caldentey pour apporter son aide sur les postes spécifiques à sa restauration. Yann Pajot et son équipe travaillent d’arrache-pied pour terminer l’étanchéité du bateau et autres finitions complexes. En effet, d’ici fin 2019, la goélette Miguel Caldentey devrait prendre le large. Des études de faisabilité sont en cours pour que sa mise à l’eau se déroule à Gruissan !

Et du côté de l’Esperance ?

C’est en 2012, que l’Esperance qui reposait au fond du fleuve Hérault est renflouée. Cette action est pratiquée en étroite collaboration avec le chantier du Guip à Brest.

Son flanc gauche est brisé lors de premières tentatives de renflouement et les travaux de restauration qui s’annoncent sont importants et complexes ! Une fois sorti de l’eau, le bateau bœuf est amené sur le chantier de charpenterie de marine pour y être restauré par Yann Pajot et son équipe en insertion professionnelle.

Le côté technique de la restauration de l’Esperance

La restauration a débuté il y a maintenant quelques mois et huit couples viennent d’être posées (l’équivalent de nos côtes si nous ramenions cela à l’être humain).

L’ensemble des préceintes ont été découpées, étuvées puis cintrées à chaud sur la cintreuse de l’atelier du domaine du Grand Castélou. Leur pose est en cours et cela permet de laisser entrevoir la silhouette de la coque !

En septembre 2018

Les choses sérieuses (qui se voient) commencent pour l’Esperance

L’équipe va poser un ensemble de pièces importantes sur l’Esperance. Il s’agit des couples (l’équivalent des côtes sur un squelette), qui ont été dessinés et découpés avant la période estivale.

Une commande de bois vient d’arriver et elle est stockée au Castelou. Arrivé au mois de juillet, elle va permettre de restaurer le bateau pratiquement dans son ensemble.

Un chantier qui se visite

Et bien sûr, n’oublions pas. Ce week-end, les 15 et 16 septembre, ce sont les journées du patrimoine ! Vous pourrez admirer le travail en cours et surtout discuter avec la passionné et passionnant Yann Pajot !

Actus du 18 juin 2018

Miguel Caldentey

Un bateau bientôt réhabilité
La réhabilitation de la coque est maintenant finalisée à tribord, côté route de Mandirac. Il ne manque plus que la dernière étape mais pas des moindre : l’étanchéité. Elle sera finalisée juste avant la mise à l’eau et la prise en charge du pailebot par ses propriétaires .
A babord, côté canal de la Robine, après relevé de forme, tracé et débit à l’atelier du domaine du Grand Castelou, les planches du pavois sont maintenant stockées sous la coque. Leur mise en place est imminente.

Réalisation des œuvres mortes
Les œuvres mortes, qui constituent la partie émergées de l’embarcation, seront prochainement réalisées pour terminer la mise en beauté : peinture, enduits…

Il ne restera plus qu’à réaliser les aménagements et le doter de son gréement pour que le Miguel Caldentey reprenne la mer et vive sa seconde jeunesse !

L’Esperance

L’Esperance ne reste pas de côté 

Réhabiliter un bateau est un fin jeu de construction où il est primordial d’avoir les bonnes pièces à assembler. L’équipe a donc effectué des relevés de formes de la coque pour réaliser les gabarits sur mesure de ces pièces uniques.

Huit couples (qui sont l’équivalent des côtes pour un humain) ont été dessinés, découpés et sont en cours d’assemblage au Grand Castelou.

D’où provient le bois utilisé pour la réhabilitation des bateaux ?

Yann Pajot s’est à nouveau déplacé en Bretagne pour réceptionner la deuxième commande de bois ! Le bois est arrivé au Domaine du Grand Castelou où dans un premier temps, il est stocké pour être sécher.
Cette commande va permettre de réaliser la structure du pont et la couverture de l’embarcation.

Actus du 13 avril 2018

La goélette Miguel Caldentey prend forme ! Un pavois vient d’être bordé sur la goélette, ce qui permet d’apercevoir la silhouette finie du bateau côté route.

Sur l’Esperance, l’équipe démonte les membrures du bateau. Cela va leur permettre de redessiner la forme du bateau et de préparer les gabarits pour se lancer dans la construction des pièces de charpente !

Et pour cela, il faut du bois !

Yann Pajot, le charpentier de marine repart donc en Bretagne pour aller sélectionner le bois nécessaire à cette restauration. L’équipe pourra ainsi construire la charpente axiale (sa colonne vertébrale) et les bordées (les côtes). Cette commande devrait arriver mi-mai sur le chantier !

 

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