­­Céline Paya-Reig, directrice adjointe du Parc

Pour ce 4ème numéro, la Lettre d’info du Parc s’intéresse à un métier dont nous parlons peu, mais sans lequel les actions du Parc n’aboutiraient pas !

Céline Paya-Reig, vous êtes Directrice adjointe du Parc, quel est votre rôle ?

Mon rôle est de structurer et de mettre en musique les missions du Parc. Michel Diaz, le directeur et moi-même formons un binôme complémentaire. Il a une vision stratégique du développement du Parc et est en lien avec les partenaires et les élus des communes. De mon côté, j’interviens donc dans la coordination de la mise en œuvre de la stratégie en assurant le montage et le suivi des partenariats afin de les consolider administrativement et financièrement. On peut dire que je tisse la matrice pour faire vivre la Charte du territoire au fil des programmes d’actions annuels où chaque agent et chaque acteur jouent leur partition.

Juriste de formation, j’ai appris à travailler de façon méthodique et souple ! Le droit c’est rigide « dit-on », ce sont des règles, mais il n’existe jamais une réponse stricte ou univoque : il y a toujours une marge d’interprétation. Aussi, il faut savoir s’adapter aux mouvements financiers, mais également aux facteurs humains, ce qui rend la mission d’autant plus riche ! Passionnée par l’histoire et par la façon dont les règles ont structuré notre société, j’adapte et use de ce goût ici, dans cette micro-société que constitue le Parc. Sans organisation, sans souplesse, sans adaptation, il n’est pas possible d’avancer et c’est encore plus vrai dans un Parc où tout est à inventer !

Et puis, je ne travaille pas seule à cette mission. À mes côtés, Magali est le premier violon de nos métiers de « l’invisible » qui permettent de mettre en musique l’ensemble des actions !

Ce que vous préférez dans votre métier ?

Faire le lien entre l’idée et la concrétisation ! Il n’y a rien de plus excitant que de voir les projets aboutir. Les missions sont très variées et il faut plusieurs cordes à son arc car l’outil Parc est complexe et n’a pas un fonctionnement classique de collectivité. Ce que je préfère c’est voir le puzzle se construire. C’est fascinant et il faut beaucoup d’énergie et d’optimisme : ce sont des missions qui peuvent être perçues comme des freins ou des choses qui compliquent mais l’objectif est bien de faciliter et de gérer au mieux la réalisation des projets !

Comment êtes-vous arrivée au PNR ?

Je suis arrivée au Parc pour gérer des programmes européens, une expérience complète et polyvalente : du montage au bilan en passant par le contrôle… une vraie toile à peindre. Au fil du temps, la structure a pris de l’ampleur : nous sommes passés de 15 salariés à une quarantaine aujourd’hui, ce qui a nécessité de structurer l’équipe et la façon de travailler sur les projets et je suis donc passée en coordination de cet ensemble.

Quels sont les sujets traités en ce moment ?

Programme et budget 2018 votés ! A présent, chaque action va vivre au gré des conventions et autres actes institutionnels qui sous-tendent toute opération : du suivi de la qualité des lagunes à la sensibilisation des publics… derrière chacun, un dossier à suivre ! Des chantiers d’optimisation et de mutualisation des ressources sur le territoire sont en vue…  Un vaste programme très stimulant !

Un lieu favori dans le Parc à partager ?

Peyriac-de-mer au piano…

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