Les paysages du Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée
Contrastes dans les reliefs
En 10km à vol d’oiseau, l’on passe de la mer et des lagunes -vastes étendues d’eau saumâtre, appelées ici étangs (de Bages-Sigean, de La Palme, de Pissevaches, de l’Ayrolle, de Gruissan) et séparées de la mer par le cordon sableux du lido -au massif des Corbières avec son point culminant, sur le Parc, à 707 m au Montoullié de Périllou.
Les petits massifs de la Clape, du Cap Romarin et du plateau de Leucate bordent immédiatement le littoral. Les plaines alluviales, quant à elles sont ponctuées de petites collines, boisées à leurs sommets par le pin d’Alep, aux formes douces parfois érodées violemment par le vent dominant.
Se côtoient, s’enchevêtrent, vallons et plaines occupés par la vigne, petites combes, falaises dans les massifs, crêtes déchiquetées, collines douces, plateaux désertiques où la roche affleure et où perce au printemps une flore éphémère, gracieuse et discrète (tulipes sauvages, iris nains…) , vastes étendues sableuses, étangs avec leurs marais… Immensité offerte au regard ou au contraire intimité.







